L’uranium, c’est le viol… (imagerie collective d’une arme secrète)

L’utilisation de l’uranium dans les “bunker busters” permet aux charges creuses des missiles de traverser n’importe quel blindage, il est évident que pour les militaires cette arme peut représenter un symbole phallique particulièrement tragique, celui du viol. Viol en secret, dissimulé. “Mon tank t’…” dit le pilote de char.

Fantasme de la pénétration anale… Sans doute que pour le militaire qui projette là ce plaisir prostatique qu’il refoule, le flash de criticité 5 ou 10 secondes après l’impact, qui fond le char de l’intérieur, représente une sorte d’orgasme par substitution. Il y a en fait deux événements de criticité, le premier lorsque l’obus traverse grâce à la compression, et le deuxième grâce aux neutrons retardés dans un milieu à peu près clos, avec la vapeur d’eau des corps de l’équipage, qui modère la réaction et permet le flash (lire en bas de l’article). Viol de l’ennemi, et l’ennemi “y prend plaisir”, victoire totale du violeur sur sa victime, car “elle aime ça” (“elle fond !”) donc “j’avais raison de la violer”. Fantasme absolu.

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