Incinérateur de Vaux-le-Pénil : plutôt que la dioxine, rechercher les nanoparticules oxydées émettrices alpha

Comme expliqué sur depleteduranium.org, l’Agent Orange “contaminé à la dioxine” n’est aucunement responsable des malformations congénitales et autres cancers au Vietnam ; la cause est l’ajout, pour la première fois, d’uranium appauvri dans les bombes, dans un but d’annihilation d’une population ennemie (dans la mesure où de la poudre de fer aurait parfaitement convenu pour l’effet incendiaire, qu’on n’a pas besoin de ballasts dans des bombes à gravité utilisées à l’époque, que l’hydrate de tungstène est une alternative à la fois dense et pyrophorique mais non radioactive…). Monsanto a servi de bouc émissaire. Se référer à cet article sur émetteurs alpha en faibles doses et cancers / malformations, avec de nombreuses sources scientifiques, et également à la présentation de mon association pour d’autres sources.

Un incinérateur charrie de grandes quantités de matériaux contaminés avec des émetteurs alpha, qu’il incinère, les réduisant en une poussière particulièrement pénétrante pour les poumons, capable de s’incruster dans le corps, exactement comme les poussières d’uranium appauvri dégagées par les bombes. Par exemple les plastiques : le pétrole est contaminé par des émetteurs alpha du fait des méthodes de forage / fracking avec à chaque fois des charges creuses utilisant du radium 226 ou du thorium 228 comme source neutronique (ce qui permet d’affirmer que la contamination, retrouvée dans les “NORM”, totalement anormale, est “naturelle” – le problème est aussi exposé en détail dans mes ouvrages). De même pour les déchets organiques, viandes contaminées car les animaux ont été nourris avec de l’eau de zones à fortes radioactivité naturelle (Limousin, Bretagne…), végétaux cultivés aux phosphates qui contiennent toujours de l’uranium (on sait que le polonium 210 des cigarettes vient de là), végétaux servant d’ailleurs aussi d’aliment pour le bétail (la pollution remonte la chaîne alimentaire).

Les filtres utilisés dans les incinérateurs permettent-ils s’ils sont assez fins de bloquer les nanoparticules radioactives ? Est-ce qu’un protocole a permis de différencier les incinérateurs entre émetteurs et non émetteurs de dioxine ? La détection de dioxine conduit à l’identification de maladies que l’on retrouve peut être autour d’incinérateurs en l’absence de dioxine mais qui sont alors “enterrées” en l’absence de l’explication usuelle. Mais ce n’est pas la dioxine, le problème…

 

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