Von Mises sur la sexualité et la promesse socialiste

Von Mises pointe élégamment du doigt, dans Socialism, la promesse sexuelle sous-jacente aux programmes socialistes, depuis Fourier et le phalanstère (“That the crazy absurdities of his books should have circulated so widely and won the highest commendation is due entirely to the fact that they describe with morbid fantasy the erotic pleasures awaiting humanity in the paradise of the ‘phalanstere'”).

Von Mises n’hésite pas replacer la domination de l’homme sur la femme dans la généalogie directe des systèmes autoritaires depuis l’Antiquité, Rome, etc., et souligne l’opposition avec l’individualisme marital dans lequel femme et homme doivent être égaux : une relation “donnant-donnant” dans laquelle la femme est tout sauf un être non doué de volonté – elle doit être “la reine” à l’égal du roi.

Il est clair dans ses écrits que le socialisme s’étend jusque dans la vie intime et organise le viol des femmes par les préférés du Parti – chose qui se constate historiquement et quotidiennement dans toutes les institutions où les hommes détiennent du pouvoir, de l’UNEF au Parlement européen en passant par Hollywood, lorsque “passer sous le bureau” ou “sur le canapé” devient une allusion sexuelle que les hommes aiment à rappeler en compagnie de femmes qui sont généralement leurs subordonnées, assistantes parlementaires, stagiaires, etc. Il est évident que l’histoire des institutions politiques est essentiellement une histoire de la domination masculine, permettant à des hommes puissants de violer en cachette tout en échappant aux poursuites, et que les partis concurrents fonctionnent de façon homologue (on l’a découvert encore récemment chez les Verts non sans surprise, ce qui montre bien à quel point c’est universel, du monde des Césars à celui des Oscars).

Plus l’État intervient dans l’économie, plus les politiciens ont de pouvoir, plus ils peuvent violer en toute impunité.

Last Eurostat publication on gender pay gap in the EU : wrong all the way…

Eurostat provides a dishonest overview of gender pay inequalities by communicating on the global pay gap and not the pay gap for similar positions.

Just compare World Economic Forum data (average wage inequality for similar position) on Poland, Italy, France, Romania, Spain, with the Eurostat data. There is really an issue about inequality in countries where the dominant culture is not Protestant. Non-peripherical countries… (article in French on the origins of machism)

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L’uranium, c’est le viol… (imagerie collective d’une arme secrète)

L’utilisation de l’uranium dans les “bunker busters” permet aux charges creuses des missiles de traverser n’importe quel blindage, il est évident que pour les militaires cette arme peut représenter un symbole phallique particulièrement tragique, celui du viol. Viol en secret, dissimulé. “Mon tank t’…” dit le pilote de char.

Fantasme de la pénétration anale… Sans doute que pour le militaire qui projette là ce plaisir prostatique qu’il refoule, le flash de criticité 5 ou 10 secondes après l’impact, qui fond le char de l’intérieur, représente une sorte d’orgasme par substitution. Il y a en fait deux événements de criticité, le premier lorsque l’obus traverse grâce à la compression, et le deuxième grâce aux neutrons retardés dans un milieu à peu près clos, avec la vapeur d’eau des corps de l’équipage, qui modère la réaction et permet le flash (lire en bas de l’article). Viol de l’ennemi, et l’ennemi “y prend plaisir”, victoire totale du violeur sur sa victime, car “elle aime ça” (“elle fond !”) donc “j’avais raison de la violer”. Fantasme absolu.

Du plaisir et de la violence : Freud et le plaisir prostatique

L’homme se crée des frustrations et en souffre. Il y en a une tout particulièrement que les hommes se créent, celle liée au refus du plaisir prostatique.

La conséquence mécanique est un dégoût vis à vis des femmes, qui ont le plaisir plus simple, des homosexuels et par glissement de toutes les minorités vues comme “faibles” et “féminines par nature” !

Rappelons au lecteur ignorant que le plaisir prostatique est aussi puissant que le plaisir sexuel des femmes. La prostate n’est que le point G des hommes. Le clitoris est un organe qui se poursuit à l’intérieur jusque sur la paroi vaginale et ce point de stimulation est l’équivalent de la prostate à l’arrière du pénis, qui se stimule simplement via l’anus.

différenciation

Ce refus d’en profiter est pour moi une explication centrale au machisme et aux autres phénomènes de rejet collectif des minorités. Car comme ce rejet est toujours motivé par la haine il ne s’affiche qu’en collectivité, lorsqu’à plusieurs les hommes se sentent protégés par leur groupe.

La haine des “gros nez crochus”, le goût pour la corrida : assassiner des hommes ou des bêtes, qui plus est à cornes, donc phalliques, façon de repousser symboliquement ce plaisir prostatique que le phallus permet. Freud, par contre, s’était trompé sur le plaisir féminin qu’il voulait “vaginal” et non clitoridien, mais cela a été déjà souligné dans de nombreux commentaires de ses oeuvres.

L’obsession pour les canons, les fusils : Prendre le contrôle d’un simili phallus pour se rassurer, simuler la pénétration anale de l’autre là où n’arrive pas à se résoudre à la faire sur soi-même. “Glisser des quenelles” : idem, entièrement. Et bien sûr toujours rejoindre la communauté tribale des hommes rendus “heureux” par l’éviction au moins symbolique d’un bouc émissaire (le juif et son gros nez supposé symbolisant une certaine “force sexuelle”) pour leur profonde frustration sexuelle. Un sacrifice demande toujours à être renouvelé car le relâchement n’est toujours que temporaire…

Lire aussi mon article sur les bunker busters et armes antichar.

Guérir les écrouelles… avec l’huile de cannabis, secret professionnel des rois de France ?

L”huile mystérieuse” de Judée utilisée par le clergé des premiers temps de la France monarchique (comme le relève Sismondi, par ailleurs national-socialiste (l’objet de ma thèse et d’une présentation lors d’un colloque de l’institut Mises mises.org) mais que j’utilise par convenance, dans l’Histoire de la chute de Rome) est peut-être, probablement l’huile de cannabis utilisée par Jésus et aux propriétés médicales multiples, explicatives des guérisons “miraculeuses” du Nouveau Testament. Or, les rois français sont aussi connus pour ce fameux miracle de la guérison des écrouelles, plaies purulentes au cou liées à la tuberculose.

Il se trouve que l’huile de cannabis a des propriétés efficaces en ce qui concerne ces plaies (Dahl et Frank 2011 rapportent l’usage d’une boisson à base de cannabis en Scandinavie au début du 20ème siècle et son efficacité en ce qui concerne les écrouelles, “scrofula”). L’effet anti-inflammatoire très connu du cannabis médical est sans doute une explication même si d’autres propriétés médicales entrent peut⁻être en jeu (le cannabis contient en effet naturellement des antibiotiques (source scientifique, lire aussi Esra M. M. Ali et al 2011 Chinese Medicine, et Kazhila C. Chinsembu 2016 Acta Tropica qui mentionne les propriétés antimycobactériennes naturelles de Cannabis sativa) qui pourraient peut-être être capables d’éliminer la tuberculose.

On imagine facilement un “secret de fabrication” garantissant la popularité de la monarchie près le bas peuple, transmis sûrement par le clergé en échange de services politiques. La rupture date de Louis XV en 1739, qui le premier arrêtera la cérémonie, même si Louis XVI la ressuscita (lire aussi Marc Bloch et son fameux livre Les Rois thaumaturges, qui ne fournit néanmoins pas la vraisemblable explication médicale et conclut sur l’irrationalité collective). C’est aussi très exactement en 1740 qu’Emmanuel Todd date le début de la chute des vocations cléricales en France (dans L’invention de l’Europe) et le début de la déchristianisation. Pourquoi Louis XV a-t-il, à Pâques 1739, mis fin au rituel ? Je n’ai pas de réponse et il sera probablement très difficile d’y répondre.